Samedi 28 janvier 2012 6 28 /01 /Jan /2012 18:38

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La Ligue française pour la défense des Droits de l'Homme et du citoyen, dénommée en abrégé Ligue des Droits de l'Homme (LDH), est une association Loi 1901 destinée à défendre les principes énoncés dans : 

- les Déclarations des droits de l'Homme de
1789 et 1793
- la Déclaration universelle de
1948
- la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'Homme (et ses protocoles additionnels).

Son siège national se situe : 138 rue Marcadet - 750018 PARIS.

 "Nouveau" : le Président national de la LDH est Pierre TARTAKOWSKY.

Son adresse départementale (Fédération LDH Somme) se situe :
6, rue du Chevalier de La Barre 80100 Abbeville (courriel : ldh-somme@hotmail.fr).

Le Président de la LDH de la Somme est Yves LE DIASCORN

Les Vice-Présidents de la LDH de la Somme sont Vincent BAWEDIN & Martine COCQUET.

 

 

"Nouveau" : son adresse régionale (LDH Picardie) se situe :
Espace Argentine, 11 rue du Morvan 60000 Beauvais.

"Nouveau" : la Présidente de la LDH Picardie est Chantal BONIVAR.

Pour avoir plus d'informations sur les sections locales, cliquer sur la catégorie (page ci-contre) "la LDH dans la Somme".

Pour en savoir plus, ses statuts en vigueur sont disponibles sur le lien du site national (voir page "lien").

 

 

 

 

Par LDH 80 - Publié dans : Raisons sociales & statutaires
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Samedi 28 janvier 2012 6 28 /01 /Jan /2012 18:35
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L’école laïque remise en cause ?

Appel

 

 

A l’initiative du Planning familial, la LDH est signataire de l’appel « L’école laïque remise en cause ? » dénonçant les ingérences récurrentes au sein de l’école de certains courants mettant en cause l’approche de genre, l’homoparentalité, l’éducation à la sexualité.


Ce dernier point étant d’ailleurs un domaine où l’Education nationale ne respecte pas ses propres engagements. Des contacts sont pris pour que d’autres organisations se joignent à cet appel.

Vous trouverez en pièce jointe le texte de cet appel qui peut être signé en envoyant un mail à l’adresse suivante ecolelaiqueencause@gmail.com

Merci de diffusez cet appel largement autour de vous.

 

Télécharger l’appel L’école laïque remise en cause ?

 

 

LDH Nationale, Paris (26 janvier 2012)
Par LDH 80 - Publié dans : Education
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Samedi 7 janvier 2012 6 07 /01 /Jan /2012 19:04

 

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Le Réseau Education Sans Frontières, la section LDH d’Abbeville en partenariat avec le cinéma Le Rex organisent une projection publique du film

 

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LES MAINS EN L’AIR

De Romain Goupil

 

Le Mardi 17 janvier à 20h30

tarif unique 5€

 

Le film (1h30) :

2067, Milana se souvient de ce qui lui est arrivé, il y a environ soixante ans… A Paris, la petite Tchétchène est bonne élève, en classe de CM2, elle est inséparable de ses copains de toutes origines mais un jour l’un d’eux, Youssef, est expulsé car il est « sans-papiers»… Milana qui a assisté à la scène de l’arrestation avoue qu’elle aussi court le même risque. La mobilisation des enseignants et des parents commence alors, une certaine solidarité se met en

place et en particulier celle des copains révoltés par cette injustice…

Ce film dénonce, avec une certaine fraicheur, la politique de chasse aux sans-papiers…

 

Ce film dénonce, avec une certaine fraicheur, la politique de chasse aux sans-papiers…

 

Contact : resfabbeville@gmail.com et ldh.abbeville@ldh-france.org

 

Par LDH 80 - Publié dans : Sans-papiers
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Jeudi 5 janvier 2012 4 05 /01 /Jan /2012 21:09

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Hier à Amiens, pour soutenir Xavier Mathieu, de nombreux partis politiques de gauche, des syndicats mais aussi la Ligue des Droits de l’Homme et du citoyen (LDH), qui compte, parmi ses combats pour les libertés publiques et les luttes sociales, la lutte contre le fichage ADN (voir ci-après un texte publié sur le site national de la LDH). Des adhérents et responsables de la section LDH d’Amiens et de la Fédération LDH de la Somme étaient présents, ainsi que des membres de la LDH venus de Paris (section Paris 8e-17e). Qu’ils en soient ici remerciés. Continuons le combat de et pour Xavier : « touche pas à mon ADN »

 

Voir aussi :  page Facebook LDH Paris 8-17

 

Extrait du site national de la LDH :

Depuis mars 2003, la police réalise un prélèvement ADN des personnes présumées ou jugées coupables (tag sur panneau publicitaire, vol à l’étalage, fauchage OGM, présence dans une voiture contenant une pipe à eau, fauchage d’un plant de mais OGM, collage d’affiche, outrage au drapeau….), voire simple témoin d’un crime ou d’un délit, sans limites d’âge. C’est ainsi que début mai 2007, deux enfants de 8 et 11 ans étaient convoqués pour prélèvement des empreintes génétiques. Motif ? Avoir volé deux « tamagotchis » et deux balles rebondissantes dans un hypermarché du nord de la France. Suite à la protestation des parents, et quelques articles dans la presse locale et nationale, le procureur a finalement fait marche arrière. A titre exceptionnel !

Dans un silence médiatique quasi absolu, l’Etat Français instaure le fichage génétique de toute personne considérée comme déviante ( syndicalistes, manifestantEs anti CPE, faucheuses et faucheurs d’OGM, jeunes des quartiers populaires, militantEs antipub, simples consommateurs de cannabis….) Déjà plus de 615 590 profils ADN étaient regroupés en 2007 dans le Fichier National Automatisé des Empreintes Génétiques (FNAEG) http://www.cnil.fr/index.php ?id=1809#4223 Les délits financiers et abus de bien sociaux ne sont pas concernés par ce dispositif.

Vu le contexte politique actuel, toute personne ayant affaire avec les forces de police ou de gendarmerie, que ce soit pour des raisons politiques, syndicales, écologiques, sociales, économiques… , sera confrontéE tôt ou tard au fichage génétique et se verra somméE de choisir. Accepter le prélèvement génétique, … ou le refuser.

Le fichage génétique ADN, bref historique

L’Etat Français a mis en place, puis étendu le fichage génétique en profitant d’un contexte émotionnel particulièrement fort. Le 26 mars 1998 Guy Georges, violeur et tueur en série impliqué dans 20 affaires criminelles dont 7 meurtres, est identifié grâce à son ADN. Trois mois plus tard,  le 17 juin 1998, le gouvernement de Lionel Jospin (PS) met en place le prélèvement ADN pour les auteurEs de crimes et délits sexuels commis sur mineurEs de moins de 15 ans (loi Guigou). Les prélèvements sont regroupés dans le Fichier National Automatisé des Empreintes Génétique (FNAEG), ils seront conservés pendant 40 ans.

Le 15 novembre 2001, deux mois après les attentas du 11 septembre, autre contexte émotionnel fort et alors que l’insécurité s’annonce comme le thème central de l’élection présidentielle de 2002, le gouvernement de Lionel Jospin élargit le fichage ADN (loi Vaillant). Il concerne désormais les atteintes graves et volontaires à la vie des personnes (crime contre l’Humanité, homicide volontaire, actes de torture, proxénétisme…) ou les atteintes aux biens accompagnées de violences (incendie, destruction….). Cette loi dite de « sécurité quotidienne », prévoit également une sanction pour tout refus de prélèvement : 6 mois d’emprisonnement et 7500 euros d’amende. Enfin, un Institut National de la Police Scientifique est mis en place sous la tutelle du Ministère de L’Intérieur.

Le 18 mars 2003, le gouvernement de Jean Pierre Raffarin (UMP) étend une nouvelle fois le fichage ADN, sous l’impulsion du ministre de l’intérieur Nicolas Sarkozy (lois Sarkozy). Désormais, 137 infractions sont concernées, soit la quasi-totalité des crimes et délits d’atteintes aux personnes et aux biens (vol, tag, arrachage de cultures OGM, outrage à agent, insulte, dégradations….), il n’y a pas de limites d’âge. Seuls les délits financiers ne sont pas concernés (abus de bien sociaux, fausses factures, corruption, fraude fiscale, banqueroute, trafic d’influence….). Cette loi dite de « sécurité intérieure », prévoit, non seulement de ficher les personnes condamnées, sans limites d’âge, mais également les personnes simplement suspectées (voire simple témoin) « à l’encontre desquelles il existe des indices graves ou concordants ». S’il est innocenté, l’intéressé peut demander le retrait de ses empreintes du FNAEG, mais le procureur est entièrement libre de refuser. Enfin, les sanctions pour refus de prélèvements ADN sont alourdies : 1 an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende (et 2 ans et 30 000 euros dans le cas d’une personne condamnée pour crime).

Le 9 mars 2004, le gouvernement Raffarin oblige toute personne condamnée à plus de 10 ans de prison, à fournir son ADN (loi Perben 2). Les prélèvements peuvent être effectués de force ou à l’insu des condamnées. Qui refuse perd toute possibilité de réduction de peine.

Le figaro du 16/05/07 donnait plus de 480 000 personnes fichées dans le FNAEG (615 590 pour la CNIL au début janvier 2008) dont la moitié sur simple présomption sans que la moindre condamnation n’ait été prononcée à leur encontre. L’objectif de l’Etat est d’arriver au million de personnes fichées en 2008.

La France second pays européen en matière de fichage souhaiterait elle rattraper l’Angleterre (épinglée régulièrement par la Ligue de Droits de l’Homme) dans son délire sécuritaire (3 millions de personnes fichées génétiquement, soit 5% de la population) Depuis le 15 janvier 2007, les 27 pays de l’Union Européenne ont en effet donné leur accord de principe pour inscrire dans la législation européenne le libre accès pour chacun des états membres aux fichiers ADN des autres pays. Pour arriver au final à mutualiser les fichiers au niveau européen.

Sources :

Site national de la LDH (cliquer ici), article du 15/12/2010 d’après

http://www.alerte-nature82.org/spip.php?rubrique7loupian

 

 

Par LDH 80 - Publié dans : Libertés
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Mardi 27 décembre 2011 2 27 /12 /Déc /2011 17:39

 

 

Bande de Gaza, 3 ans après « Plomb durci » : pas de justice pour les victimes, le droit bafoué

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Tribune collective :

 

Trois ans après le lancement de l’opération Plomb Durci, aucune justice n’a été rendue aux victimes du conflit dans la bande de Gaza et dans le sud d’Israël. Au cours de cette attaque militaire menée par Israël sur la bande de Gaza entre le 27 décembre 2008 et le 18 janvier 2009, 1 410 Palestiniens ont été tués, dont plus de 80% de civils, et 9 Israéliens dont 4 civils.

La laborieuse quête de justice pour les victimes du conflit débute en novembre 2009, au moment où l’Assemblée générale des Nations unies adopte le rapport Goldstone. L’Assemblée générale laisse alors un an et demi aux autorités israéliennes et palestiniennes pour poursuivre en justice les responsables présumés des graves crimes commis pendant le conflit. Le 18 mars 2011, un Comité d’experts indépendants a établi que ni le gouvernement israélien, ni la partie palestinienne n’ont satisfait aux demandes d’enquêtes formulées par l’Assemblée générale.

En Israël, les chiffres parlent d’eux-mêmes. Les organisations palestiniennes représentant les victimes telles qu’al-Mezan, al-Haq et le Centre palestinien pour les droits de l’Homme (PCHR) sont confrontées à un mur de silence dressé par la justice israélienne. Exemple parmi d’autres, sur les 490 plaintes pénales envoyées par le PCHR au Procureur militaire israélien au nom de 1 046 victimes palestiniennes, l’ONG n’a obtenu de réponse substantielle que dans deux cas.

Depuis l’opération Plomb durci, le Procureur militaire n’a ouvert que 47 enquêtes criminelles qui ont mené à la seule condamnation de trois soldats à des peines dérisoires, eu égard à l’ampleur des nombreux crimes commis pendant l’attaque. La plus lourde peine infligée est de sept mois et demi de prison, pour le vol d’une carte de crédit. Ces enquêtes souffrent d’un problème structurel essentiel car elles ont été menées par l’armée israélienne elle-même et manquent donc d’impartialité, de transparence et de l’expertise nécessaire.

Côté palestinien, les enquêtes ouvertes par l’Autorité de facto dans la bande de Gaza n’ont conduit à aucune poursuite et ne se sont pas avérées plus indépendantes. En Cisjordanie, des enquêtes indépendantes et poussées ont certes été menées mais n’ont conduit à aucune condamnation.

Vers qui se tourner dans ce cas pour obtenir justice ? En l’absence d’enquêtes internes fiables, le rapport Goldstone préconisait notamment le recours à la Cour pénale internationale. Cet ultime recours pour les victimes de l’opération plomb durci apparaît très peu réaliste tant il est mis en doute par les gouvernements occidentaux. La France, pour ne citer qu’elle, a conditionné son soutien à la reconnaissance du futur État palestinien à l’engagement de ce dernier à ne pas saisir la Cour pénale internationale dès sa proclamation car, selon elle, une telle démarche nuirait au processus de paix. Cette exigence envers les Palestiniens est condamnable à plusieurs égards. Elle suppose que les négociations politiques peuvent légitimement prévaloir sur la recherche de justice, ce que nos organisations réfutent fermement et part du postulat, aussi erroné que dangereux, que la lutte contre l’impunité peut entraver le processus de paix, alors qu’il ne saurait y avoir de paix durable sans justice. Par ailleurs qu’elle est en parfaite contradiction avec le soutien constant apporté par la France à la Cour pénale internationale depuis sa création, le cas libyen en étant le dernier exemple.

Reste donc aux victimes dans la bande de Gaza à saisir elles-mêmes la justice civile israélienne pour obtenir des indemnisations pour les dégâts humains et matériels subis.

Les Palestiniens font alors face à un mur d’obstacles absurdes. Tout d’abord, la victime doit payer pour obtenir justice. Les tribunaux israéliens imposent aux demandeurs de verser une provision avant le début de la procédure. Le montant n’est pas fixé par la loi, mais dans la grande majorité des cas, les juges demandent au minimum 10 000 shekels (plus de 2 000 euros, le salaire moyen à Gaza étant de 314 euros) au demandeur réclamant une indemnisation pour la mort d’un de ses parents. En règle générale, plus la violation faisant l’objet d’une plainte civile est grande, plus la provision réclamée à la victime est importante.

Par ailleurs, les avocats gazaouis ne sont pas autorisés à entrer en Israël pour représenter leurs clients auprès des tribunaux. Ils sont donc obligés de faire appel à des avocats israéliens, mais ces derniers n’ont pas le droit de venir à Gaza pour rencontrer leurs clients. S’ajoute à cela le fait que, depuis 2007, l’armée israélienne refuse aux Palestiniens de Gaza le droit de se rendre au tribunal en Israël, même s’ils sont munis d’une convocation. L’absence du plaignant entraîne alors automatiquement un non lieu.

Deux ans se sont maintenant écoulés depuis l’adoption du rapport Goldstone par l’Assemblée générale des Nations unies. Le rapport est en voie de classement sans suite, faute d’une volonté politique et d’attention médiatique. Au cours de sa dernière session de septembre, l’Assemblée générale aurait dû faire un nouveau bilan de l’application des recommandations du rapport. Il n’en a rien été et les représentants de l’OLP, focalisés sur l’adhésion de la Palestine à l’ONU, n’en ont fait aucune mention.

A l’époque de sa parution, des Palestiniens avaient mis en garde contre « un rapport de plus » comme il en est publié plusieurs dizaines, chaque année, sur les violations des droits de l’Homme dans les Territoires palestiniens. Le rapport Goldstone représente pour les victimes l’espoir que soit mis fin à l’impunité, par le respect du droit international par toutes les parties. Cet espoir doit être préservé.

Signataires :

 François Walter, Président de l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture

 Pierre Tartakowsky, Président de la Ligue des droits de l’Homme

 Claude Léostic, Présidente de la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine

 Ishai Menuchin, Directeur exécutif du Comité public contre la torture en Israël

 Raji Sourani, Directeur du Centre palestinien pour les droits de l’homme

 Issam Younis, Directeur général du Centre Al Mezan pour les droits de l’homme

 Shawan Jabarin, Directeur général d’Al-Haq

 Sahar Francis, Directrice d’Addameer

Source et auteur : LDH nationale

 

Par LDH 80 - Publié dans : International
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Dimanche 18 décembre 2011 7 18 /12 /Déc /2011 10:42

 

 ldh 80 manif 2009

 

 

La Fédération de la Somme de la Ligue des Droits de l’Homme et du citoyen

(LDH Somme) s’est réunie en Assemblée Générale le 17 décembre 2011.

 

Les rapports moral, d’activités et financier de l’année 2011 ont été approuvés à l’unanimité, de même que le Bureau élu pour l’année 2012 dans lequel siègent des membres des cinq sections du département :

 

Le Bureau 2012 élu à l’unanimité :

 

Président : Yves LE DIASCORN (Abbeville)

Vice-présidents : Vincent BAWEDIN (Amiens) et Martine COCQUET (Abbeville)

Trésorier : Hervé FARCY (Abbeville)

Trésorier adjoint : Philippe LEBRUN (Le Crotoy/Rue)

Secrétaire : Edith AVOUME (Amiens)

Secrétaire adjoint : Michel TOXE (Roisel/Péronne)

Membres : Sandra BORDJI (Le Crotoy/Rue) et Hervé TOSTAIN (Roye)

 

Par LDH 80 - Publié dans : La LDH dans la Somme
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Jeudi 8 décembre 2011 4 08 /12 /Déc /2011 07:21

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Communiqué de la Section LDH Roye-Santerre

 

La Ligue des Droits de l'Homme de Roye condamne le comportement dangereux et irresponsable de Mr Lefèvre, qui, dans un accès de violence incontrôlé, a entrepris ce matin de foncer à bord de son véhicule sur des citoyens venus soutenir pacifiquement Mr Levert dans sa grève de la faim.

 

Une personne a été sérieusement blessée et a dû être hospitalisée.

 

La LDH demande aux autorités de se saisir de ce dossier, afin que de tels comportements puissent être poursuivis et lourdement sanctionnés.

 

 

logo ldh-copie-1

Section LDH de Roye - Santerre

 

Par LDH 80 - Publié dans : Défense des droits sociaux
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Jeudi 8 décembre 2011 4 08 /12 /Déc /2011 07:17

logo ldh-copie-1                                           Section de Roye - Santerre

 

 

La Ligue des Droits de L'Homme de Roye a été alertée de la situation intolérable, au regard des principes universels qu'elle défend, dans laquelle se trouve placé Mr Hervé Levert, poussé à conduire une grève de la faim désespérée, en extérieur et dans le froid, depuis maintenant une semaine pour faire entendre ses revendications auprès de la société Norbert D'entressangle.

 

S'il ne nous appartient pas de prendre partie dans le conflit qui oppose à Mr Levert à cette entreprise, il est en revanche de notre responsabilité d'alerter l'opinion publique sur les conséquences dramatiques qui pourraient découler du prolongement de cette situation.

 

Nous estimons pour notre part qu'il est contraire aux principes de respect de la dignité humaine d'opposer intransigeance, refus d'ouverture et dialogue élémentaire à un homme qui a choisi de mettre sa vie et son intégrité physique en jeu pour se faire entendre.

 

La Ligue des Droits de l'Homme a dépêché sur place des observateurs, et se montre extrêmement vigilante.

 

Elle s'emploiera aussi à témoigner de la responsabilité de chacun au regard des atteintes aux droits fondamentaux de l'être humain et de la dignité humaine qui pourraient être constatés du fait des conséquences de l'intransigeance des positions de l'entreprise à l'égard des demandes de dialogue de Mr Levert.

 

La LDH de Roye a par ailleurs fait partir ce jour un courrier à la direction générale de Norbert Dentressangle pour lui faire part de sa vigilance et de ses positions.

 

Odile Burel                                                                

Présidente de la LDH Roye-Santerre

ldhroye@gmail.com

 

 

Par LDH 80 - Publié dans : Vie des sections
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Dimanche 20 novembre 2011 7 20 /11 /Nov /2011 17:16

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La LDH fête la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (DUDH), le 10 décembre 2011 à Amiens, de 9h00 à 20h00.

  

Colloque

DISCRIMINATIONS ET INEGALITES SOCIALES

"Trouvons des solutions pour un mieux vivre ensemble"

 

Soyez nombreux à venir pour le 63e anniversaire de la DUDH, à la faculté de Droit de l’Université de Picardie Jules Verne (UPJV), placette Lafleur à Amiens.

Une initiative de la LDH, en partenariat avec la Maison de l’Egalité d’Amiens – Amiens Métropole ainsi que le Conseil régional de Picardie

Au programme : concert, débat, échanges, restaurations. Pour plus d’information : http://dl.free.fr/mTaR0IHav (cliquez sur ce lien puis allez sur "télécharger le fichier").

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Par LDH 80 - Publié dans : La LDH : initiatives régionales
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Jeudi 17 novembre 2011 4 17 /11 /Nov /2011 23:05

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La section d'Amiens de la Ligue des Droits de l'Homme et du citoyen

(LDH) s'est réunie le 17 novembre afin d'élire son nouveau Bureau.

Composition du Bureau 2012 de la section LDH d'Amiens, élu à l'unanimité :

Présidente : Edith AVOUME
 
Secrétaire : Vincent BAWEDIN
 
Secrétaire-Adjoint : Jean-Marie LAOUT
 
Trésorier : Philippe COULON
 
Membres : Monique LAOUT et Colette LEJON
 

LDH AMIENS - ldh80@wanadoo.fr
 
Par LDH 80 - Publié dans : Vie des sections
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