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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 20:54

 

 

 

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Son nom et son souvenir restent liés au Maroc et à ses années de plomb, singulièrement au bagne de Tazmamart. Par son courage et sa détermination, elle a joué un rôle décisif dans la libération de plusieurs de ses détenus. Véritable figure de l’engagement, Christine Daure-Serfaty s’attachait scrupuleusement à combiner avec intransigeance son investissement militant et ses valeurs morales.

Ses ouvrages, consacrés pour la plupart au Maroc, ont largement contribué à ébranler le système corrompu et dictatorial de Hassan II. En France, elle avait poursuivi cet engagement pour les droits des détenus au sein de l’Observatoire international des prisons, dont elle était devenue présidente en 1993.

 

La Ligue de droits de l’Homme s’incline avec respect et émotion devant la mémoire de celle qui fut une militante des droits de l’Homme et adresse ses condoléances attristées aux membres de sa famille.

 

Communiqué de la LDH

Paris, le 30 mai 2014.

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26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 00:04

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La nouvelle municipalité d'Amiens, de droite, vient de supprimer la célébration des baptêmes républicains*.


 

Comme son nom l'indique, il s'agit d'une pratique qui remonte à 1794, donc à la première République. Cette belle cérémonie, civile, laïque, qui donne à un enfant deux parrains civils, a repris force et vigueur avec la commémoration, en 1989, du deuxième centenaire de la Grande Révolution.


 

La célébration des baptêmes républicains n'est certes pas obligatoire pour les municipalités, mais aucun texte ne l'interdit. La supprimer, sous prétexte qu'elle est peu demandée et qu'elle coûte cher (cherchez l'erreur!), est un acte symbolique qui s'inscrit dans le cadre d'une vaste offensive idéologique qui, on le voit à Amiens, ne se limite pas à l'extrême-droite. Depuis la campagne contre le « mariage pour tous », cette offensive s'est intensifiée.


 

La section d'Amiens et la fédération de la Somme de la Ligue des Droits de l'Homme déplorent la décision de l'équipe Fouré – Gest et sera vigilante concernant ses actions.

 

 

 

 

 

     * http://www.courrier-picard.fr/region/amiens-la-fin-des-baptemes-republicains-ia167b0n375280

 


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16 mai 2014 5 16 /05 /mai /2014 20:59

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16 mai 2014 5 16 /05 /mai /2014 20:52

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11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 13:18

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Clichés©Michel Gratton

Voici quelques photos de la journée de commémoration de l’abolition de l’esclavage et différents liens* vers des vidéos issues de reportages qui permettent de revivre cet instant où était présent, notamment, Pierre Tartakowsky, Président national de la LDH, association représentée également par de nombreux ligueurs des trois départements picards, Claude Ribbe, réalisateur, écrivain et reponsable associatif à Villers-Cotterêts ainsi que la Ministre des Outre-mer George-Paule Langevin :


* Liens vers les reportages vidéos : sur BFM TV via le quotidien Le Figaro (cliquez ici), sur France 3 Picardie (cliquez ici) et enfin sur France TV Info (cliquez ici).

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Claude Ribbe, Pierre Tartakowsky (au micro et ci-dessus) et Jacques Krabal  (Clichés©Michel Gratton)


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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 16:40

 

 

 

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Commémoration de l’abolition de l’esclavage à VILLERS-COTTERÊTS LOGO-LDH.jpg

Communiqué LDH PICARDIE

Le 5 mai 2014

Commémoration de l’abolition de l’esclavage
10 mai 2014 à 11 H

à VILLERS-COTTERÊTS

41 avenue du général Mangin
devant la plaque en mémoire du général Dumas


 

Le nouveau maire de Villers-Cotterêts, M. Briffaut, perçoit la commémoration de l'esclavage comme une auto-culpabilisation permanente à des fins de récupérations politiques.  A ce titre, la municipalité n'organisera pas de commémoration le 10 mai alors que depuis 2007, le préfet de l'AISNE et le conseil municipal célébraient la journée de l'esclavage et son abolition dans cette ville où est enterré le général Dumas, né esclave à Saint-Domingue, et père d'Alexandre Dumas. 


 

La Ligue des Droits de l'Homme de Picardie condamne la décision du maire de Villers-Cotterêts qui par cette position, s'attaque au devoir de mémoire.


 

Les propos de ce maire FN sont dangereux. Les citoyens et citoyennes de notre pays sont conscients que l'esclavage est un crime contre l'Humanité. La commémoration de son abolition rend hommage aux idéaux républicains : liberté, égalité et fraternité.


 

A l'inverse, derrière les accusations de "culpabilisation de la République", M. Briffaut s'inscrit dans les discours négationnistes propagés par l'extrême droite.


 

La ligue des droits de l'Homme de Picardie sera présente à la commémoration de l'abolition de l'esclavage le 10 mai à Villers-Cotterêts. Elle appelle à une forte mobilisation pour une participation citoyenne à cet événement.

 


 

 

Source : cliquez ici

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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 14:35

 

 

 

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La Commission européenne s’est engagée depuis plus d’un an, dans des négociations avec les Etats-Unis, sur un projet de traité (dit Tafta) portant sur le commerce et sur les flux financiers transatlantiques.

Le processus d’élaboration de ce Traité est inquiétant. D’abord, du point de vue démocratique : non seulement la Commission européenne a commencé à négocier en mars 2013 sans aucune légitimité, le mandat pour le faire ne lui ayant été conféré qu’en juillet 2013, mais les tenants et aboutissants de la négociation sont entourés d’une opacité incompatible avec tout contrôle démocratique sérieux sur ce qui se prépare au nom de plus de cinq cent dix millions de citoyens. Ainsi, aucun projet ni document précis n’ont été ni publiés ni même mis à la disposition du Parlement européen. En revanche, la Commission européenne va jusqu’à chiffrer à l’euro près le montant d’un prétendu bénéfice que chaque Européen retirerait de ce Traité, et les gouvernements banalisent le processus, comme s’il était sans grands enjeux.

Cette façon de faire qui tend à la désinformation aboutit à exclure les citoyens, les parties prenantes de la société civile et à laisser champ libre aux représentants des lobbies et des grandes entreprises transnationales. Elle jette un doute sérieux sur les buts recherchés par les négociateurs.

 

Il y a plus préoccupant. Ce qui a fini par transpirer du projet permet de le caractériser comme un outil de soumission de la démocratie vis-à-vis des acteurs financiers et entrepreneuriaux. De fait, il s’agit non seulement d’abaisser des droits de douane, au demeurant déjà très faibles, mais surtout, au titre de la suppression des « obstacles non tarifaires » au commerce et à l’investissement, de soumettre toute législation protectrice des salariés, des producteurs, des consommateurs, de l’environnement, de la santé publique, etc., aux bons vouloirs d’un « Conseil de coopération réglementaire », qui n’est responsable devant aucun citoyen. Corrélativement, toute entreprise pourrait attaquer un Etat devant un mécanisme ad hoc de règlement des différends pour paralyser le fonctionnement d’un service public, d’une entreprise publique, ou l’application d’une politique publique qui gênerait ses intérêts commerciaux ou financiers.

 

Ce Traité vise clairement à court-circuiter les pouvoirs démocratiquement légitimes pour faire les lois et les juridictions indépendantes et impartiales chargées d’appliquer le droit. L’objectif est de subordonner l’intérêt général et la protection des droits fondamentaux aux intérêts commerciaux et financiers. Certes, la France a obtenu que les biens culturels soient pour le moment retirés du mandat de la Commission européenne. Mais cette exclusion n’est ni certaine ni définitive et les normes sociales, sanitaires et environnementales sont, elles, menacées d’un alignement sur la protection la plus faible des salariés, des consommateurs et de l’ensemble de la population.

 

La Ligue des droits de l’Homme considère qu’un tel projet, qui engage l’avenir de tous les citoyens européens, ne saurait être poursuivi sans un débat sérieusement informé, contradictoire et public. Elle appelle les citoyennes et les citoyens à se saisir de cet enjeu, à interpeller l’ensemble des candidats aux prochaines élections européennes sur ce que sera leur vote, le jour où ce texte sera soumis pour approbation ou rejet au prochain Parlement européen. Car la crise de confiance entre l’Union et ses citoyens ne peut que s’aggraver, tant que les gouvernants de l’Europe ne prendront pas au sérieux la garantie des droits fondamentaux et les conditions minimales de l’effectivité démocratique. Le 25 mai, le pouvoir de les y contraindre sera entre nos mains à toutes et tous.

Communiqué de la LDH

(Paris, le 05 mai 2014) Source : cliquez ici

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2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 22:27

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 23:24

 

 

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La LDH appelle à un 1er Mai pour l’égalité des droits et contre le racisme (cliquez ici). Nous ne saurions oublier, par « égalité des droits », les droits sociaux, mis à mal par les politiques austéritaires. En ce sens, bien des passages du discours prononcé à Amiens le 1er mai 2012, avec une tonalité très sociale en pleine période de crise et quelques jours avant le second tour de l’élection présidentielle (cliquez ici), seraient, ce 1er Mai 2014, et après deux ans d’une nouvelle gouvernance, encore d’actualité !



Faisons donc de ce 1er mai, dans la Somme comme partout ailleurs, « un jour de combat pour le droit à l’égalité et l’égalité pour tous » :

 

à AMIENS : rendez-vous, à l’appel de syndicats et d’autres organisations (cliquez ici), à 10h30 parc de La Hotoie. La manifestation sera suivie de la tenue d’un village associatif à l’initiative de la CGT (concerts, restauration, nombreux stands…),

 

à ABBEVILLE : rendez-vous, à l’appel de syndicats, de la LDH et de partis du Front de Gauche (PCF, PG), à 10h30 place du Pilori. À cette occasion, le livre En finir avec les idées fausses propagées par l'extrême droite de Pierre-Yves Bulteau (éditions de L'Atelier, prix 5 euros) sera en vente.  Des syndicats de salariés et d'étudiants ainsi que des associations (CGT, FIDL, FSU, JOC, LDH, MRAP, SOLIDAIRES, UNEF, UNL ) soutiennent la publication de cet ouvrage, véritable antidote au discours du FN,

 

à FRIVILLE ESCARBOTIN : rendez-vous à l’appel de syndicats à 10h30 place Jean Jaurès,

 

à HAM : rendez-vous à l’appel des syndicats à 10h00 esplanade du château, devant l’arbre de la Liberté.

 

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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 20:17

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Communiqué de l’Observatoire des libertés et du numérique (OLN)
Dans un dossier publié le 20 mars 2014, Le Monde a révélé – sur la base d’un document de 2010 du Government Communications Headquarters (GCHQ britannique) – que la DGSE avait accès « libre et total » aux réseaux d’Orange et flux de données qui y transitent. L’article « Espionnage : comment Orange et les services secrets coopèrent »(1) montre par ailleurs que les agents de la DGSE et d’Orange coopèrent à casser le chiffrement des flux de données correspondants. Ces activités ont lieu hors de tout cadre légal et judiciaire. Il est sidérant que ces informations n’aient donné lieu à aucune réponse du gouvernement. L’Observatoire des libertés et du numérique (OLN) exige que des réponses politiques, légales et pénales soient apportées à ces agissements.

L’échelle exacte de recueil des informations n’est pas connue, mais le fait que « la DGSE dispose, à l’insu de tout contrôle, d’un accès libre et total [aux] réseaux [d’Orange] et aux flux de données qui y transitent » dépasse toutes les craintes précédemment exprimées sur le développement de la surveillance généralisée, dans le cadre français. Cet accès porte aussi bien sur les citoyens français qu’étrangers, et la collaboration avec le GCHQ en aggrave les conséquences.

 

Les révélations du Monde, non démenties, n’ont donné lieu à aucune déclaration du (précédent) gouvernement, mais uniquement à une réponse dilatoire de Stéphane Richard, président d’Orange, selon lequel « des personnes habilitées secret-défense peuvent avoir à gérer, au sein de l’entreprise, la relation avec les services de l’Etat et notamment leur accès aux réseaux, mais elles n’ont pas à m’en référer. Tout ceci se fait sous la responsabilité des pouvoirs publics, dans un cadre légal » (extrait de l’article du Monde référencé plus haut). On aimerait savoir quel cadre légal.

En réalité, il semble bien que ce soit une véritable opération de surveillance généralisée conjointe conduite par des agents de la DGSE et d’Orange, issus des mêmes corps d’Etat, et passant de l’une des organisations à l’autre, qui ait été mise en place. L’existence de ce type de dispositif renforce toutes les inquiétudes dont nous avions déjà fait état à propos des dispositions de l’article 20 de la loi de programmation militaire. Que vaut la soi-disant protection résultant de ce que l’accès au réseau passe par des demandes à l’égard des opérateurs, dans un contexte où certains de leurs agents travaillent main dans la main avec les services de renseignement en vue d’une surveillance de masse, hors de tout cadre légal ?

A la lumière de ces révélations, le recours à des partenariats public-privé pour la mise en place d’une plateforme centralisée pour les interceptions sur mandat judiciaire, la Plateforme nationale des interceptions judiciaires (Pnij), soulève elle aussi de graves inquiétudes.

 

L’Observatoire des libertés et du numérique (OLN) alerte les citoyens et interpelle avec force le gouvernement et les parlementaires sur ces révélations. C’est l’Etat de droit et la démocratie qui sont menacés lorsque tout citoyen voit ses communications et ses expressions personnelles surveillées hors de tout cadre légal. Le gouvernement a une obligation immédiate de faire toute la lumière sur ces dérives, de dire comment il entend y mettre un terme, et d’indiquer quelles procédures pénales seront engagées.

Sont membres de l’OLN : Cecil, Creis-Terminal, LDH, Quadrature du Net, Saf, SM.

Pour contacter l’OLN : contact-oln@ldh-france.org

(1)http://www.lemonde.fr/international/article/2014/03/20/dgse-orange-des-liaisons-incestueuses_4386264_3210.html.

Paris, le 22 avril 2014

Source : cliquez ici

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