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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 20:34

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La Ligue des Droits de l’Homme et du citoyen (LDH) était présente et bien visible à la marche du 12 avril contre l’austérité et pour le partage des richesses.  

Consciente qu’une politique sociale forte et assumée, une politique qui ne tourne pas ostensiblement le dos aux acquis du programme du CNR est sans conteste la meilleure garantie pour un mieux vivre ensemble, pour une société apaisée où la stigmatisation du voisin n’est plus l’écueil auquel invite l’extrême droite, la LDH a souhaité, par sa présence, insister sur les responsabilités immenses qui incombent à ce gouvernement ! En effet, un changement de politique s’impose. S’obstiner à ne pas engager ce nouveau cap entrainera des conséquences dont nul ne peut plus dire aujourd’hui qu’il les ignore.

 

C’est pourquoi la LDH était très bien représentée, notamment par de nombreux ligueurs du département de la Somme venus d’Abbeville et d’Amiens, parmi d’autres organisations sœurs qui étaient également du défilé, comme par exemple le Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (Mrap) – voir photos -.

 

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 07:35

 

 

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Communiqué commun LDH, Licra, Mrap et SOS Racisme


Entre les deux tours des municipales, Marine Le Pen déclarait, dans un entretien au journal Le Monde, « les associations doivent être mises au pied du mur, en leur disant qu’elles ne doivent pas intervenir dans le débat politique ». Dans la foulée de son élection comme maire d’Hénin-Beaumont, Steeve Briois est passé à l’acte en expulsant la section de la LDH de la ville du local qu’elle occupait précédemment, tout comme d’ailleurs le Secours populaire.


 

Le tout nouveau maire a justifié de son geste en arguant qu’il n’avait aucune raison de ménager une association qui avait combattu et combattait ses idées. L’incident illustre la conception qu’a le Front national de la confrontation d’idées : celles qui lui sont favorables sont bienvenues, les autres sont « mises au pied du mur », voire hors les murs…


 

Convaincus que la défense des libertés et de la démocratie est indivisible des valeurs que nous défendons ensemble et des combats communs contre le racisme, l’antisémitisme, l’homophobie et toutes les discriminations, nous en appelons à la vigilance et à la mobilisation de toutes et tous.


 

Nous invitons les citoyennes et les citoyens, à Hénin-Beaumont comme partout ailleurs, à ne pas se laisser impressionner, à dénoncer et condamner les mesures de haine et d’exclusion, à placer sous leur protection commune les droits et libertés qui sont le cœur battant de la démocratie.


 

Paris, le 8 avril 2014

Source cible : cliquez ici       

 

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 20:07

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La région Picardie a obtenu, dimanche dernier, son premier Maire FN à Villers-Cotterêts (Aisne).

La Ligue des Droits de l’Homme et du citoyen Picardie (LDH Picardie) vous invite nombreuses et nombreux pour la rencontre-débat autour du livre :

« Le Front National des villes & le Front National des champs »

en présence de son auteur, Octave NITKOWSKI.

Un verre de l’amitié clôturera les échanges de chacune des deux réunions proposées

 

·         Samedi 05 avril 2014 à Beauvais (60) de 14h00 à 16h30 (Hôtel de Ville, salles 5 & 6 – rue Desgroux)

·         Samedi 05 avril 2014 à Roye (80) de 19h00 à 20h30 (Salle du foyer alsacien, 11 rue Saint-Florent)

Les Fédérations LDH de l’Aisne, l’Oise et la Somme vous incitent à venir en nombre à l’un de ces rendez-vous samedi prochain.

Avec le soutien du Conseil régional de Picardie.

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 18:15

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Les associations exigent le retrait du texte
Communiqué co-signé par la LDH

 

La circulaire du ministère de l’Intérieur, datée du 11 mars 2014, relative aux priorités pour l’année 2014 dans la « lutte contre l’immigration irrégulière », met à jour le double discours de Manuel Valls qui, devant la presse, se targue de rompre avec la « politique du chiffre » pour mieux se féliciter, dans ce texte, de ce que « le niveau total des éloignements forcés atteint son plus haut niveau depuis 2006 », et élaborer un plan destiné, à tous les échelons, à accélérer les reconduites.

 

 

En effet, ce texte encourage les préfets à user de tous les moyens de coercition, avec le concours de la police : contrôles d’identité ciblés, interpellations des personnes à leur domicile ou dans les foyers où elles sont hébergées, enfermements en rétention, assignations à résidence avec obligation de pointage, retours « volontaires » fortement incités, placements en garde à vue, condamnations pénales des récalcitrants. Les associations et les travailleurs sociaux sont poussés à participer à la localisation et au contrôle des personnes, alors que leur rôle est de les accompagner et de leur porter assistance.

 

 

Avant tout perçus comme des fraudeurs ou des indésirables, tous les étrangers sont visés, y compris les plus vulnérables, qui peuvent être éloignés rapidement en dépit de leur situation de santé ou humanitaire.

 

 

Les demandeurs d’asile sont particulièrement ciblés. Aussitôt leur demande rejetée, les préfets devront les expulser au plus vite, au détriment de leurs droits à un recours effectif, et sans considération pour leur situation personnelle et leurs attaches en France. Ils sont alors exclus du dispositif d’hébergement d’urgence de droit commun, pour être assignés à résidence et étroitement surveillés. Le principe fort de l’accueil inconditionnel de toute personne à la rue en situation de détresse est ainsi remis en cause, alors qu’il est garanti par le Code de l’action sociale et des familles.

 

 

Au prétexte d’efficacité, le ministère compromet leur sécurité et celle de leurs proches, en imposant à l’Ofpra de communiquer des documents afin d’obtenir des laissez-passer pour l’expulsion. Ce rôle assigné à l’Ofpra va à l’encontre de la confidentialité des demandes d’asile et démontre l’incompatibilité de sa mission avec la tutelle exercée par le ministère de l’Intérieur.

 

 

Cette circulaire encourage les expulsions vers le pays d’origine plutôt que vers un autre Etat Schengen, où plus de dix mille personnes étaient pourtant légalement admissibles en 2013. Cette politique vise donc à gonfler ces expulsions hors UE, en violation des droits des personnes concernées dont les attaches se trouvent en Europe (famille, travail, logement, droit au séjour).

 

 

Les associations et syndicats défendant les droits des étrangers dénoncent cette circulaire attentatoire aux droits les plus fondamentaux des migrants, et les pratiques scandaleuses auxquelles elle incite les préfectures. Ce signal est extrêmement inquiétant, à quelques semaines de la discussion sur le projet de loi portant sur la réforme de l’asile en France.

 

 

 

Liste des signataires :

Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (Acat), Avocats pour la défense des droits des étrangers (ADDE), Association pour la reconnaissance des droits des personnes homosexuelles et transsexuelles à l’immigration et au séjour (Ardhis), Comité d’aide aux réfugiés (Caar), Centre d’action social protestant (CASP), Comité pour la santé des exilés (Comede), Centre Primo Lévi, Dom’Asile Espace-accueil aux étrangers, Fédération des associations de solidarité avec les travailleur-euse-s immigré-e-s (Fasti), Fédération de l’entraide protestante (Fep), Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale (Fnars), Groupe accueil et solidarité (Gas), Groupe d’information et de soutien des immigrés (Gisti), Jesuit refuge service (JRS France), Cimade, Ligue des droits de l’Homme (LDH), Médecins du monde (MDM), Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (Mrap), Observatoire citoyen du Cra de Palaiseau,  Réseau chrétien immigrés (RCI), Réseau éducation sans frontières (RESF), Syndicat des avocats de France (Saf), Syndicat de la magistrature (SM).

 

 

 

Paris, 27 mars 2014

LDH (source : cliquez ici)

 

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 22:45

 

 

 

Capture-decran-2013-10-18-a-10.jpg

 

Octobre 2013 :

scandaleux photomontage réalisé par A.-S. Leclere, candidate FN à la mairie de Rethel (08) sur sa page Facebook,

comparant Christiane Taubira à un singe. Seule la façade a changé : le FN reste d'extrême droite !

 

 

Communiqué LDH, Licra, Mrap et SOS Racisme

 

Les associations antiracistes lancent une campagne-éclair contre l’extrême droite Une tête de liste FN compare une ministre à un singe, un candidat FN poste sur Facebook une photo de son tatouage nazi… Les prétendues « erreurs de casting » derrière lesquelles le Front national tente de se retrancher montrent qu’il est et demeure ce qu’il a toujours été : un parti d’extrême droite dont l’idéologie, héritée de ses fondateurs, s’enracine dans le nationalisme raciste.

A la veille des municipales, les quatre grandes associations antiracistes (LDH, Licra, Mrap et SOS Racisme) lancent une campagne-éclair de rediabolisation du FN, sur les réseaux sociaux, dans un but de sensibilisation et d’alerte du grand public sur les dangers de ce parti d’extrême droite.

La campagne prend la forme d’une série de fiches relevant les nombreux dérapages racistes et antisémites des candidats FN aux municipales s’étant produits ces derniers mois.

 

Cliquer ici pour télécharger les visuels

La vidéo de la campagne

LDH (article source ici)

Paris, le 21 mars 2014

 

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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 22:57

 

 

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Source du cliché : site de la Licra (www.licra.org)

 

 

 

Après la rencontre avec le président de la République, LDH, Licra, Mrap et SOS Racisme entendent poursuivre leurs efforts communs

Communiqué conjoint LDH, Licra, Mrap, SOS Racisme

 

 
La Ligue des droits de l’Homme, la Licra, le Mrap et SOS Racisme ont été reçues ensemble, vendredi 14 mars, par le président de la République ; les associations, qui partagent les valeurs universelles de lutte contre le racisme et l’antisémitisme, se félicitent de cette rencontre de travail, une première dans l’histoire de la République. Elles ont d’emblée souligné la dégradation du contexte politique qui a vu se déchaîner une parole de haine dans le débat et l’espace public, et pointé le risque de voir cette parole légitimée par des forces politiques engagées contre les valeurs d’égalité, de liberté et de fraternité.

Exprimant leur volonté de mettre en place des éléments de contre-offensive, elles ont déploré l’absence d’une parole d’Etat ferme, condamnant, au juste niveau, le caractère toxique de cette libération, l’absence d’un grand débat sur la place des étrangers et le déficit, au sein de l’appareil d’Etat, d’une représentation disposant à la fois d’une forte légitimité et de moyens suffisants.

Elles ont abordé la question du statut des étrangers, du sentiment de deux poids deux mesures qui s’enracine dans le pays, des discriminations dont les Roms sont la cible, et déploré l’état du dossier du droit de vote des résidents non européens et le fait que le récépissé de contrôle d’identité n’ait pas fait l’objet d’expérimentations. Elles ont également souligné l’importance de revivifier la Semaine d’éducation contre le racisme.

A l’écoute sur l’ensemble de ces sujets, le président de la République en a reconnu l’importance et n’a fermé aucune porte.

 

Les quatre associations entendent poursuivre leurs efforts communs face à la montée de la haine raciste, antisémite et xénophobe, face aux préjugés sexistes et homophobes. Elles entendent faire preuve de vigilance et de mobilisation durant les campagnes électorales des municipales et des européennes, et construire une dynamique de débat public qui fasse obstacle aux semeurs de haine et réhabilite la promesse républicaine de liberté, d’égalité et de fraternité.


 

Paris, le 17 mars 2014

LDH (accès à l’article source)

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 21:06

 

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Communiqué co-signé par la LDH

 Mercredi 26 février 2014, zone d’attente de l’aéroport de Roissy-Charles-De-Gaulle. Six femmes honduriennes et nicaraguayennes se rendent dans le bureau de l’Anafé et racontent avoir été victimes quelques heures plus tôt de violences policières lors d’une tentative de renvoi forcé à destination de Mexico. Cette première tentative a échoué devant le refus du commandant de bord d’embarquer des passager.e.s dans de telles conditions.

Ces femmes apparaissent bouleversées, et souhaitent porter plainte. L’Anafé les assiste dans cette démarche et récolte leurs témoignages. Quatre d’entre elles sont examinées par le médecin intervenant en zone d’attente, et se voient délivrer un certificat médical attestant de lésions et hématomes multiples.
Devant la gravité des accusations, l’Anafé saisit immédiatement le ministère de l’intérieur de cette situation, et lui demande de surseoir au renvoi forcé de ces femmes dans l’attente qu’une enquête soit diligentée. Dès le lendemain, la police aux frontières (PAF) tente à nouveau de les refouler. Depuis, les tentatives de renvoi sont quotidiennes et le ministère de l’intérieur ne manifeste aucune réaction.

Mardi 4 mars, la PAF parvient à expulser deux d’entre elles : l’une d’elle aurait été menottée et bâillonnée, tandis que l’autre est renvoyée la veille de l’audience prévue devant le Juge des libertés et de la détention, et ne pourra pas faire valoir sa cause devant la Justice.

 

Mercredi 5 mars : les tentatives pour refouler les quatre femmes, toujours maintenues en zone d’attente se poursuivent, de même que le silence du ministère de l’intérieur. L’une d’entre elle est placée en garde à vue pour avoir refusé d’embarquer vers le Mexique, et sera finalement condamnée par le tribunal correctionnel à deux mois de prison et cinq ans d’interdiction du territoire français.

Au moment même où le gouvernement lance une campagne, conduite par la ministre des droits des femmes, pour « libérer la parole face aux violences et orienter les victimes vers les professionnels », ce slogan resterait-il lettre morte pour les femmes étrangères placées en zone d’attente ?

 

Face à la gravité de cette situation, nos organisations demandent au gouvernement :
de permettre à celles qui ont été expulsées le 4 mars de pouvoir, si elles le souhaitent, revenir en France pour soutenir leur cause devant la Justice, et de veiller à ce que celle qui a été condamnée puisse faire valoir ses droits en appel ;
 de protéger d’un renvoi forcé les femmes toujours maintenues en zone d’attente de Roissy, dans l’attente que leurs plaintes soient examinées ;
de prendre toutes les mesures nécessaires pour que le droit à la protection contre les violences faites aux femmes soit également une réalité en zone d’attente ;
et, pour les personnes demandeuses d’asile, de garantir la présence en zone d’attente de référent.e.s sur les questions de violences liées au genre.

 

Les organisations signataires : ACAT, ADDE, ANAFE, COMEDE, FASTI, Femmes de la terre, Femmes pour le dire, Femmes pour agir, Forum Femmes Méditerranée, GENEPI, GISTI, Ligue du droit international des femmes, Ligue des droits de l’Homme (LDH), Mouvement Français pour le Planning Familial, Mouvement Jeunes Femmes, Observatoire citoyen du CRA de Palaiseau, Observatoire de l’enfermement des étrangers (OEE), Osez le Féminisme, RAJFIRE, Revue Pratiques Syndicat des avocats de France (SAF), Syndicat de la Magistrature (SM), Syndicat de la Médecine générale (SMG), SOS Sexisme

 

7 mars 2014, Veille de la journée internationale des droits des femmes

Source cible : cliquez là !

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 21:57

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Pour l’égalité des femmes et des hommes, pour la mixité des droits C’est parce que l’égalité de fait a progressé entre les femmes et les hommes depuis les années 1970, grâce aux combats féministes, que les inégalités persistantes sont de plus en plus inacceptables. Plus on a de libertés et de droits, plus fortes sont les exigences d’égalité.

 

Or l’écart reste immense aujourd’hui entre une législation largement égalitaire et la situation réelle. Les inégalités – le quart de salaire en moins pour les femmes – se maintiennent et, pire, avec la crise économique, la pauvreté et la précarité féminines augmentent : femmes chômeuses, retraitées pauvres, femmes à la rue, femmes privées d’accès aux droits.

Simultanément, l’extrême droite, des traditionalistes au Front national, soutenue par une partie de la droite républicaine, agitent le fantasme d’une prétendue théorie du genre pour renvoyer les femmes à un statut d’inférieures, dans le cadre de la famille patriarcale. Elles stigmatisent l’avortement, s’attaquent aux bibliothèques et à l’école publique, entendent discriminer les homosexuels et, plus largement, les femmes et les étrangers. Idées dangereuses que le Front national instille efficacement dans le débat politique, en attendant les prochaines élections qui risquent de lui donner un poids politique plus lourd.

Ces menaces se précisent dans d’autres pays d’Europe. À l’occasion de cette journée internationale des femmes, nous réaffirmons que nous sommes solidaires des femmes espagnoles qui refusent massivement de se voir priver de leur droit à l’avortement.

De même nous sommes solidaires de celles qui, de l’autre côté de la Méditerranée, se battent pour séparer le politique du religieux et promouvoir l’égalité des droits dans les constitutions de leurs pays.

Nous soutenons les mobilisations et initiatives locales. Et nous attendons de notre gouvernement une défense énergique et effective des droits des femmes. La loi sur l’égalité entre les femmes et les hommes comporte des avancées, mais elles sont insuffisantes. Oui aux ABCD de l’égalité, oui à la réaffirmation par la loi du droit à l’IVG ; non à l’abandon de la loi famille, aux fermetures de maternités et de CIVG.

Nous voulons l’accès plein et entier de toutes les femmes à leurs droits spécifiques. Nous voulons une loi-cadre contre les violences faites aux femmes. Nous voulons une justice sociale dont les moyens ne relèvent pas seulement du budget de l’Etat, mais d’une véritable volonté politique.

Oui à une société ouverte, où toutes et tous, sans distinction de sexe, d’orientation sexuelle, d’origine ou de classe sociale jouiront des mêmes libertés et des mêmes droits.

La LDH s’engage avec force pour l’effectivité de l’égalité entre les femmes et les hommes parce que lorsque les femmes luttent pour leurs droits, c’est la société tout entière qui en bénéficie. Elle appelle à la mobilisation de toutes et de tous, partout en France, pour manifester à l’occasion de la journée internationale des femmes.

 

Communiqué LDH - Paris, le 3 mars 2014.

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 22:40

 

 

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Communiqué du Collectif Droits des Femmes 80


Droit de cuissage en entreprise :

Mais pour qui se prend-il ?

 

Les violences sexistes et sexuelles sont partout, pourquoi le monde du travail échapperait-il à cette loi ?

 

Injures, agressions physiques, avances, gestes non désirés, harcèlement sexuel, agression sexuelle, viol, images pornographiques…au travail, les violences faites aux femmes sont multiformes, mais elles prennent leurs sources d’abord et avant tout dans la domination masculine. Elles s’appuient sur la construction d’une soi-disant inégalité naturelle entre les sexes et sont l’expression du pouvoir que ces hommes croient être autorisés à exercer sur les femmes.

 

Il faut dire que la situation des femmes dans le monde du salariat est loin d’être glorieuse. Majoritaires en contrat précaires et chez les bas salaires, toujours payées en moyenne 27% de moins que les hommes, occupant des postes inférieurs, elles se retrouvent souvent en situation de subordination vis-à-vis de leur harceleur (patron ou supérieur) et sont dépendantes économiquement de leur travail, comme elles pourraient l’être d’un conjoint violent.

 

Malheur à celles qui osent parler… dénoncer le harcèlement sexuel au travail est un acte courageux !

 

Perte de l’emploi, suppression des primes, refus de congés, horaires modifiés, travail et compétences dénigrées, mutations, mise en retraite, démission… Alors que l'employeur a l'obligation de faire cesser le trouble, l’affaire se règle le plus souvent en interne, évidemment au détriment des victimes. Et quand malgré tout il y a une condamnation, celle-ci est rarement suivie d’une sanction. Aujourd’hui encore, on ne résiste pas ou on ne met pas impunément en cause un harceleur.

 

C’est pourquoi le Collectif Départemental Droits Femmes 80 apporte tout son soutien à Laury et Gwenaëlle, harcelées sexuellement par leur patron sur leur lieu de travail. Il est temps que ce type d’agissement cesse. Partout où elles ont envie d’être, la place des femmes est légitime.


Venez les soutenir

mercredi 5 mars 2014 à partir de 8h30

devant le tribunal des Prud’hommes

18 rue Lamartine à Amiens

 

A l’initiative du CDDF 80,

rejoint par (signataires) : CGT en Somme, Gauche unitaire (membre du Front de gauche), Jeunes Communistes, Jeunes Ecologistes, Ligue des Droits de l’Homme de la Somme, Parti communiste français (membre du Front de gauche), Parti de Gauche (membre du Front de gauche).

 

 

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 21:39

 

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Manifeste du Forum civique européen (FCE) dont la LDH est membre

Avec l’approfondissement de la crise économique et sociale, la croyance des citoyens dans la capacité du projet européen à assurer un bien-être collectif a reculé. Particulièrement mais pas seulement dans les pays où les politiques d’austérité sont supervisées par les institutions européennes, l’UE est perçue comme responsable du recul des droits et de la démocratie.

La critique de l’Europe s’étend même parmi ceux qui veulent encore et toujours construire un futur commun mais pensent que l’actuel projet européen n’assure pas démocratie, justice sociale et solidarité.

 

Cette croissante désaffection s’accompagne de grandes mobilisations mais aussi, malheureusement, d’affirmations d’opinions et de comportements xénophobes et racistes. Il faut que dorénavant les politiques européennes illustrent les valeurs énoncées dans la Charte européenne des droits fondamentaux et renversent les effets dévastateurs dans les champs sociaux et démocratiques des politiques qui ont été menées.

Pour que les politiques publiques traduisent les valeurs proclamées de l’UE et poursuivent les objectifs collectifs de solidarité, d’égalité et de démocratie :

 

L’Europe doit rééquilibrer la finance et l’économie par la justice sociale.

L’Europe doit faire que « égalité, solidarité et démocratie » prennent le pas sur les marchés.

  

L’Europe doit réintroduire le cercle vertueux liant politiques de cohésion et citoyenneté active.

 

Satisfaire ces revendications est essentiel si les responsables politiques et les institutions veulent promouvoir et assurer la participation de tous les citoyens et renverser la tendance actuelle d’un désengagement des citoyens non seulement du projet européen mais de la démocratie elle-même. Pour notre part, nous cherchons des partenaires pour aller dans cette direction.

 

Cliquez ici pour télécharger le Manifeste

 

Auteur : LDH   -  Source : lien

 

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