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9 février 2014 7 09 /02 /février /2014 14:07

 

 

La Fédération LDH de la Somme vous fait part de la Conférence-débat qui se tiendra le jeudi 20 février prochain à AMIENS (Salle Dewailly n° 3) à 19h00 sur le thème 

 

« Pour la réhabilitation de tous les fusillés pour l’exemple

de la guerre 1914-1918 »

Organisée par la Fédération de la Libre Pensée de la Somme, en présence du Secrétaire Général de la FNLP, David GOZLAN

Conf-LP-02-2014.jpg

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9 février 2014 7 09 /02 /février /2014 11:35

logo-ldh-2014.jpg

  

Découvrez le nouveau logo de la Ligue des Droits de l’Homme (LDH), avec ses variantes possibles selon le contexte et la nécessité graphiques.

Toujours riche de discussions voire de débats chez militants, le changement de logo d’une association plus que centenaire n’est pour certains pas chose facile. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’un tel changement s’opère. Mais l’essentiel demeure, le « bonnet de la Liberté » ou bonnet phrygien, symbole de la Révolution française et du civisme.

Habituons nous, il va commencer à être utilisé dans les documents officiels de la LDH (voir « campagne municipales 2014 » - article précédent -).

 

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9 février 2014 7 09 /02 /février /2014 10:39

 

 

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La Ligue des droits de l’Homme entend mener une campagne nationale d’envergure pour que la haine et le rejet ne fassent pas partie du débat des élections municipales. A travers conférences, débats, prises de parole, interpellations et actions, les militantes et les militants de la LDH seront présents pour réaffirmer les valeurs républicaines et faire entendre sa voix dans cette campagne.

 

 

Des outils de sensibilisation sont créés dans le cadre de cette campagne, vous pouvez d’ores et déjà retrouver les sept tracts qui déclinent le slogan « Ma ville, ma vie, je la veux… », sur les thèmes suivants (chaque tract disposant d’un recto identique et d’un verso thématique - Téléchargez les tracts en cliquant sur les liens ci-dessous) :

 

Ma ville, ma vie, je la veux… Fraternelle

 

  Ma ville, ma vie, je la veux… Solidaire


Ma ville, ma vie, je la veux… Juste


Ma ville, ma vie, je la veux… Libre


Ma ville, ma vie, je la veux… Ouverte


Ma ville, ma vie, je la veux… Accueillante

                                                                                            
Ma ville, ma vie, je la veux… Démocratique

 

Campagne nationale de la LDH (cliquez ici)

 

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 21:57
camelotsduroi.jpg
 
Les "camelots du roi", activistes de la ligue royaliste "Action française" cannes plombées à la main. février 1934
(cliché Snark International) - Source : Les sciences humaines au Collège Moulin-des-Prés : 3ème et 4ème
(espace histoire - géographie - éducation civique), Bernard COLLET. 

 

Il y a quatre-vingt ans, le 6 février 1934, plusieurs organisations d’extrême droite et ligues factieuses appelaient à se rassembler devant l’Assemblée nationale avec l’objectif non dissimulé de faire tomber un gouvernement discrédité par une série de scandales et, au-delà, d’en finir avec la République.
Les factieux visaient à imposer les valeurs salvatrices d’un ordre éternel et chrétien, d’une xénophobie solidement antisémite et, par la violence, à renverser une République stigmatisée comme la chose des « rastaquouères » et des juifs, des francs-maçons et des « bolchéviks ».
Cette manifestation pesa lourdement sur la vie politique française et constitua un signal d’alarme pour tous les démocrates. Le rassemblement du Front populaire, organisé dans la foulée autour de défense de la paix, du pain et de la liberté sut mettre un coup d’arrêt à ces prétentions autoritaires.
Quatre-vingt années et une guerre mondiale plus tard, un rassemblement de réseaux, dont le point commun est la haine de l’égalité républicaine, agite le spectre d’un nouveau 6 février. L’objectif est moins d’affirmer des désaccords politiques avec le gouvernement en place que d’organiser la mise à bas morale du principe d’égalité républicaine.
D’où la multiplication des rumeurs, mensonges, slogans haineux, manifestations de rues et appels à la violence visant l’enseignement de l’égalité entre les sexes à l’école, l’égalité de toutes et tous devant le mariage, l’égalité entre citoyens ; d’où également cette conjonction des intégrismes mêlant antisémitisme et homophobie, dénonciation du « système » et de l’école républicaine.
Cette offensive décomplexée d’une extrême droite radicalisée, s’avère articulée avec les ambitions électorales du Front national, ainsi qu’avec certains courants de l’église catholique et une fraction non négligeable de la « droite républicaine ».
La Ligue des droits de l’Homme appelle à combattre fermement cette stratégie de la peur et cette exaltation de l’ordre moral. Cela exclut toute concession à l’esprit ambiant de xénophobie, et tout esprit de conciliation vis-à-vis des tentations d’exclusion et de restriction des droits.
C’est en rassemblant sur des valeurs d’égalité et de fraternité, de respect et de progrès social, que les forces républicaines peuvent relever le défi qui leur est lancé.
C’est en adoptant des politiques de solidarité, en refusant de s’enfermer dans des mesures d’austérité désespérantes et stériles, que la perte de confiance de l’opinion publique dans la politique gouvernementale peut être enrayée, que les bases d’un rassemblement populaire et démocratique peuvent être jetées.
C’est l’un des enjeux des élections municipales à venir. A cet égard, la participation au scrutin constitue un élément d’importance pour ne pas placer la République et la démocratie en état de faiblesse. Sans entrer dans le détail des programmes et listes soumis aux électrices et électeurs, la LDH rappelle que c’est en combinant la défense des libertés et du progrès social que « l’esprit de 36 » a su rassembler et faire échec aux vents mauvais.
C’est cet esprit que la LDH entend faire vivre dans les débats électoraux à venir en défendant des mesures concrètes pour l’égalité, la fraternité et la solidarité, en rassemblant contre le racisme et l’antisémitisme, contre l’homophobie et toutes les discriminations.
La LDH appelle les citoyennes et citoyens, les démocrates et les républicains, la société civile et la représentation politique à en débattre ensemble, avant, durant et après la phase électorale qui s’annonce. Face aux menaces et aux discours de haine, elle appelle à se rassembler et à réinventer la promesse d’une République fraternelle et sociale porteuse d’un avenir meilleur pour tous les citoyens.
Communiqué LDH nationale
Paris, le 3 février 2014
Source : cliquez ici
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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 21:26

 

 

 

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 Choix d'illustration à ne pas prendre au premier degré

 

 

 

Des activistes d’extrême droite ont lancé une action nationale pour l’interdiction de l’étude du genre à l’école. Cette campagne est basée sur un mensonge. En effet, les programmes scolaires et notamment les ABCD de l’égalité contiennent, conformément au Code de l’éducation, des éléments pédagogiques combattant les archétypes sexistes et promouvant l’égalité entre les sexes.

L’école, et c’est son rôle, enseigne le refus des discriminations, l’égalité entre les filles et les garçons, la liberté de construire l’esprit critique et l’intelligence par l’accès au savoir. C’est cette dimension d’égalité qui agresse une extrême droite familialiste, dont le modèle de société est de remettre les femmes « à leur place », à la maison ; de propager auprès des parents la peur d’une société sans préjugés et sans discriminations.

En appelant à boycotter l’école sur la base du mensonge et de la désinformation, en provoquant la censure d’un livre [1] publié par le Centre national de documentation pédagogique, sous l’autorité du ministère de l’Education nationale lors du Salon de l’éducation, cette extrême droite familialiste entend peser sur les publications, les programmes ou encore la fréquentation scolaire.

Ces prétentions sont à prendre au sérieux et doivent être combattues énergiquement. L’école doit pouvoir poursuivre son travail pour la compréhension et l’éducation des rapports entre les hommes et les femmes, entre masculin et féminin, avec leur dimension d’inégalité, dont on sait qu’elle est grande. Leur « loi de la nature », c’est la loi du plus fort : alors que l’égalité se construit, s’apprend, comme la démocratie.

C’est pourquoi nous en appelons à la vigilance de tous les citoyens et citoyennes, face à des tentatives d’immixtion rétrogrades dans le système scolaire et de retour à l’ordre moral.

Communiqué national de la LDH (Paris, le 29 janvier 2014)

Source : cliquez ici

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 18:45

 

Conf du CDAL 80 

 

La LDH de la Somme vous informe de la tenue de la conférence-débat :

« La Laïcité, ça s’apprend »,

le samedi 15 février 2014 à AMIENS.

 

Animée par André HENRY*, elle se tiendra à 14h30 au Pôle Cathédrale (quartier Saint-Leu, placette Lafleur) de l’Université de Picardie Jules Verne (UPJV), dans l’amphithéâtre Beccaria (1er étage).

Cette conférence-débat est organisée par le Comité Départemental d’Action Laïque de la Somme (CDAL 80), avec la Fédération des Délégués Départementaux de l’Education Nationale (DDEN), la FCPE, la Ligue de l’Enseignement et le Syndicat UNSA.

 

* A. HENRY, ancien ministre du Temps libre sous François Mitterrand, initiateur du chèque-vacances, est un militant associatif et syndicaliste. Ancien instituteur, il a été Secrétaire Général de la FEN (Fédération de l’Education nationale) pendant 7 ans.

 

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 18:26

 

aborto-francia1.jpg

On est gâtés, en matière de manifs ces temps-ci : manif pour tous, jour de colère, veilleurs… Sauf que là, ce sont des manifestations pour supprimer des droits.

Alors, pour une fois qu’on a une manif pour défendre un droit, et en réclamer l’extension, on ne va quand-même pas bouder notre plaisir !

 

Mais on aurait eu davantage de plaisir si ce droit essentiel n’était pas menacé, en Espagne notamment. Mais pas qu’en Espagne : en France aussi, certains voudraient le faire disparaître : les slogans braillés pas les fachos dimanche étaient clairs. Et quand on voit les difficultés que rencontrent en France aussi certaines femmes pour exercer ce droit, on peut être inquiets. Ce droit est menacé partout en Europe, et le récent rejet par le parlement Européen du rapport Estrela en est un symptôme alarmant.

Alors, tous dans les manifestations, samedi 1er février. Ci-dessous, l’appel lancé par un collectif constitué de nombreuses associations, dont naturellement la Ligue des droits de l’Homme (liste en fin d’article), et un texte d’Alicia Miyares.

Non à la régression des droits des femmes en Espagne et ailleurs !

La liberté face à l’obscurantisme !

2014 : pour nos droits, pour nos choix !

Les féministes espagnoles organisent une manifestation à Madrid le 1er février

Mobilisons-nous pour les soutenir

Manifestons partout ensemble SAMEDI 1er FEVRIER

14h – Paris – Place Joffre (École Militaire) jusqu’à l’Ambassade d’Espagne

20 décembre 2013, le gouvernement espagnol Rajoy veut annuler la loi autorisant l’avortement, rappelant les sombres heures du franquisme.

Il revient sur la loi obtenue en 2010 qui légalisait l’avortement jusqu’à 14 semaines d’aménorrhée (22 pour raison médicale) au mépris des recommandations des textes internationaux de l’Organisation Mondiale de la Santé et de l’Organisation des Nations Unies.

 

Renouant avec des pratiques qui dénient la liberté de choix aux femmes au mépris des droits humains fondamentaux, il annonce clairement son projet de société : maintenir les femmes dans un statut social étroit et de soumission.

 

Cette attaque du gouvernement espagnol s’inscrit dans l’offensive européenne des opposants aux droits des femmes comme l’a illustré en décembre 2013 le rejet du rapport Estrela par le Parlement européen (rapport sur la santé et les droits reproductifs traitant de l’accès aux contraceptifs et à l’avortement, de la procréation médicalement assistée, de l’éducation sexuelle et de la liberté de conscience). Ce rapport proposait que l’avortement soit de la compétence de l’Union européenne, encourageant ainsi tous les états membres à l’autoriser. Ce refus d’accepter le droit des femmes à disposer de leur corps, cette persistance à les considérer comme des sous citoyennes incapables de décider par elles-mêmes désigne l’enjeu : quelle société voulons-nous ?

Le combat des femmes, des forces démocratiques et associatives espagnoles pour ce droit fondamental est le nôtre, et nous le soutiendrons ici et ailleurs car il est le combat de celles et ceux qui veulent l’égalité entre les femmes et les hommes.

Il rejoint les luttes que nous avons menées et que nous continuons à mener dans notre pays. Car, si le droit à l’avortement est bien inscrit dans la loi française, la concrétisation du droit à travers des centres d’avortement nombreux, permettant un accueil et des soins de qualité, n’est toujours pas assurée de manière satisfaisante dans toutes les régions.

C’est aussi un soutien à toutes les femmes obligées de se rendre dans une autre région ou dans un autre pays parce que là où elles vivent l’accès à l’avortement est difficile, voire interdit.

Nous appelons à :

  • Lutter pour une Europe où toutes les femmes pourraient disposer librement de leur corps sans contrainte étatique et religieuse, et qui intègre ces droits à la Charte européenne des droits fondamentaux ;
  • Soutenir le combat des femmes espagnoles pour conserver l’acquis qu’elles ont gagné de haute lutte.

Non à l’ordre moral qui veut gérer nos vies,

Oui à nos droits, tous nos droits et à la liberté de choix d’avoir un enfant ou non

Premiers signataires : ANCIC, CADAC, Collectif Tenon XXe, Mouvement Planning Familial confédéral, 40 ans de mouvement, APEL-Egalite, Association Droits des Femmes XXème, Association pour la Mixité l’Egalite La Laïcité, Association Nationale des Études Féministes, Association Nationale Sages-Femmes Orthogénistes, Collectif 8 mars pour toutes, Collectif Oui oui oui, Collectif National pour les Droits des Femmes , Collectif de Pratique et de Réflexion Féministe Rupture, Comité Laïcité République, Coordination Française pour le Lobby Européen des Femmes, Coordination lesbienne en France, Comité Femmes Manche 50, Demain les femmes(sud77), Du Côté des femmes, Encore Féministes, Elu/es Contre les Violences faites aux Femmes, Femm’Ecolos, Femmes pour le Dire Femmes pour Agir, Fédération Régionale d’IDF du Planning Familial, Féminisme enjeux Théâtre de l’opprimé, Féminisme et géopolitique, Féministes pour une Autre Europe, Femmes en Résistance, Femmes Solidaires, FièrEs, La Grande Loge Féminine de France, L’Assemblée des Femmes, Les efFRONTé-e-s, Lesbiennes of Color, Ligue du droit international des Femmes, Maison des Femmes de Montreuil, Maison des Femmes de Paris, Marche Mondiale des Femmes France, Mouvement du Nid, Osez le Féminisme, Regards de femmes, Réseau Féministe Rupture, Réseau de Jeunes Féministes d’Europe MMF, Solidarité féministe, Attac , CNAFAL, Coordination Nationale des Comités deéfense des hôpitaux et maternités de proximité, FASTI, Fondation Copernic, Groupe Cadre de vie, l’Inter-LGBT, CAP21, Hétéros au boulot, Le Long Yang Club Paris, LGBT Formation Avignon, Les Enfants d’Arc-en-Ciel – Ligue des Droits de l’Homme, Marea Granate Paris, Médecins du Monde, Les Sœurs de La Perpetuelle Indulgence, Union des Famille Laïques, LMDE, Confédération Générale du Travail, Fédération Syndicale Unitaire, Syndicat général des lycéens, UNEF, Union Syndicale Solidaires, UL-CGT 20, Alternative Libertaire, Ensemble, Europe Ecologie Les Verts, Gauche Unitaire, Izquierda Anticapitalista (Espagne), Les Jeunes Écologistes, Lutte Ouvrière, Mouvement des Jeunes Communistes Français, Mouvement Jeunesses Socialistes, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti Communiste Français, Parti de Gauche, Parti Socialiste, Union des Étudiants Communistes…

Parce que je décide – Porque yo decido

Texte écrit par Alicia Miyares qui sera remis le 1er février à Madrid au Congrès des députés, au chef du gouvernement, au président du Congrès, à la Ministre Ana Mato, au Ministre Alberto Ruiz Gallardón et aux différents groupes du Congrès.

Parce que je décide, à partir de l’autonomie morale qui est la base de la dignité de toute personne, je n’accepte aucune obligation ou interdiction concernant mes droits sexuels et reproductifs et, en conséquence, aucune entrave à ma totale réalisation en tant que personne. En tant qu’être humain autonome, je refuse d’être soumise à des traitements dégradants, à des ingérences arbitraires et à des tutelles coercitives dans ma décision d’être ou de ne pas être mère.

Parce que je suis libre, j’invoque la liberté de conscience en tant que bien suprême comme fondement de mes choix. Je qualifie de cyniques ceux qui en appellent à la liberté pour la restreindre, et de malveillants ceux qui, sans se soucier de la souffrance causée, veulent imposer à tous leurs principes de vie basés sur des révélations divines. En tant qu’être humain libre, je refuse d’accepter une maternité forcée et un régime de tutelle qui condamne les femmes « à la minorité d’âge sexuel et reproductif ».

Parce que je vis en démocratie, et que je suis une démocrate, j accepte les règles du jeu qui séparent les droits relatifs au péché et à la loi religieuse. Aucune majorité politique issue des urnes, aussi absolue soit-elle, n’est légitime pour transformer les droits en délit et nous obliger à suivre des principes religieux sous peine de sanction pénale. En tant que citoyenne, j’exige de ceux qui nous gouvernent qu’ils ne transforment pas le pouvoir démocratique, sauvegarde de la pluralité, en despotisme.

Parce que je décide, parce que je suis libre et parce que je vis en démocratie, j’exige du gouvernement quel qu’il soit qu’il promulgue des lois favorisant l’autonomie morale, préservant la liberté de conscience et garantissant la pluralité et la diversité des intérêts.

Parce que je décide, parce que je suis libre et parce que je vis en démocratie, j’exige que soit conservée l’actuelle « Loi de santé sexuelle et reproductive et d’IVG » pour favoriser l’autonomie morale, préserver la liberté de conscience et garantir la pluralité des intérêts de toutes les femmes.

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26 janvier 2014 7 26 /01 /janvier /2014 14:06

 

 

 

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        Actualisé le 1er Février 2014

 

  Pour accéder au catalogue du Festival : Cliquez ici

 

La Fédération de la Ligue des Droits de l’Homme & du citoyen (LDH) de la Somme et ses sections locales, partenaires de l’évènement, vous invitent à participer au Festival documentaire sur la Résistance, Doc's en Picardie, à Montdidier et Abbeville.

Ce festival sera l'occasion de projeter plusieurs documentaires, dont Les FTP-MOI dans la Résistance, réalisé par Mourad Laffitte et Laurence Karsznia.

 

Chaque projection sera suivie d'un débat en présence des personnalités suivantes (sous réserve de modification) :


- Élisabeth Helfer-Aubrac, fille des Résistants Lucie et Raymond Aubrac.
- Georges Duffau-Epstein, fils de Joseph Epstein (Colonel Gilles), dirigeant des FTP de la région parisienne.
- Léon Landini, Résistant FTP du bataillon Carmagnole.
- Madeleine Riffaud, Résistante, arrêtée et torturée par les nazis.
- Julien Lauprêtre, Résistant qui a côtoie Missak Manouchian et d'autres membres de « l'Affiche rouge », à la prison de la Santé. Président du Secours populaire.
- Katia Guiragossian, petite-nièce de Mélinée et Missak Manouchian.
- Renaud Helfer-Aubrac, petit-fils des Résistants Raymond et Lucie Aubrac.
- Guy Krivopissko, conservateur du Musée de la Résistance nationale de Champigny-sur-Marne.
- Frédéric Bureau, Directeur de l’Onacvg de la Somme
- Albert Bécard, Président de l'association Centre de Mémoire - Somme - Résistance et Déportation
- Julien Cahon, Professeur des lycées et collèges, docteur en histoire, réalisateur de «La résistance dans le Vimeu" avec Jean-Marc-Ricouard (CRDP) et de "La résistance dans l’Amiénois" avec François Cassel (CRDP)
- Jean-Marc Ricouard, Professeur d’histoire co- réalisateur du documentaire "La Résistance dans le Vimeu".
- Jean-Pierre Denne, Réalisateur du film "Jean Catelas"
- Jorge Amat, Réalisateur de "La voix de Jean Moulin" et "Vingt ans en août 1944"
- Anne-Marie Poucet, Présidente de l'association Les Journées cinématographique d'Amiens qui organise le Festival international du film d'Amiens

- Yves Le Diascorn, Président de la Fédération LDH de la Somme 

 

Ce festival accueillera également des concerts dont celui de HK et les Déserteurs, et des expositions. Notre festival se déroulera à Montdidier du 7 au 9 février et à Abbeville du 21 au 23 février 2014. L'ensemble des projections, concerts et expositions sera en entrée libre .

 

D'autre part, les jeudis du 6 et 20 février seront réservées aux scolaires (projection/débat avec Elisabeth Aubrac et Guy Krivopissko).

 

Trouvez ci-joint le programme et l'affiche du festival, ainsi que le lien qui, outre le programme, présente les  intervenants, les films, concerts et propose des contributions rédigées spécialement pour le festival : Cliquez ici

Venez nombreuses & nombreux ! 

 

 

 

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24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 23:58

 Les_3_vies_du_Chevalier-1-.jpg

 

 

Le Groupe La Barre organise la projection du film « Les 3 vies du Chevalier » à Abbeville le 18 février 2014 au cinéma le Rex à 20h30.

Ce film a été récompensé par le Prix de l’Initiative Laïque, lors de la 9e édition de cette manifestation, par la MAIF, la MGEN et la CASDEN.

Le Prix de l’Initiative Laïque distingue des initiatives ou des actions attachées à l’esprit de la loi de 1905, témoignant d’une « défense & illustration » dans le passé comme dans le présent, des valeurs & principes d’humanisme, de laïcité et de tolérance.

La projection-débat à Abbeville se fera en présence du réalisateur Dominique DATOLA.

 

Le film documentaire "Les 3 vies du Chevalier", construit autour du sous titre "histoire d’un jeune homme", expose, fait parler, écoute et entend prêtres, historiens et défenseurs du principe de Laïcité pour une enquête destinée à mieux comprendre ce qui a coûté la vie à un garçon de 19 ans, à Abbeville, le 1er juillet 1766… brûlé avec le Dictionnaire philosophique de Voltaire.

 La LDH, par le biais de sa Fédération départementale et de sa section abbevilloise, est heureuse de vous inciter à participer en nombre à cette soirée projection-débat :

 

18 février 2014, Cinéma LE REX (Abbeville, dès 20h30).

 

 

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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 21:29
 
 
  Droit-des-femmes-IVG.jpg
  
La liberté face à l’obscurantisme !
2014 : pour nos droits, pour nos choix !   (Appel cosigné par la LDH) 
Manifestation le samedi 1er février, à 14 heures, à Paris, en soutien aux femmes espagnoles 
20 décembre 2013, le gouvernement espagnol Rajoy veut annuler la loi autorisant l’avortement, rappelant les sombres heures du franquisme.
Il revient sur la loi obtenue en 2010 qui légalisait l’avortement jusqu’à 14 semaines d’aménorrhée (22 pour raison médicale) au mépris des recommandations des textes internationaux de l’Organisation Mondiale de la Santé et de l’Organisation des Nations Unies.
Renouant avec des pratiques qui dénient la liberté de choix aux femmes, au mépris des droits humains fondamentaux, il annonce clairement son projet de société : maintenir les femmes dans un statut social étroit et de soumission.
Cette attaque du gouvernement espagnol s’inscrit dans l’offensive européenne des opposants aux droits des femmes comme l’a illustré en décembre 2013 le rejet du rapport Estrela par le parlement européen (rapport sur la santé et les droits reproductifs, traitant de l’accès aux contraceptifs et à l’avortement, de la procréation médicalement assistée, de l’éducation sexuelle et de la liberté de conscience). Ce rapport proposait que l’avortement soit de la compétence de l’Union européenne encourageant ainsi tous les états membres à l’autoriser. Ce refus d’accepter le droit des femmes à disposer de leur corps, cette persistance à les considérer comme des sous citoyennes incapables de décider par elles-mêmes désigne l’enjeu : quelle société voulons-nous ?
Le combat des femmes, des forces démocratiques et associatives espagnoles pour ce droit fondamental est le nôtre, et nous le soutiendrons ici et ailleurs, car il est le combat de celles et ceux qui veulent l’égalité entre les femmes et les hommes.
Il rejoint les luttes que nous avons menées et que nous continuons à mener dans notre pays. Car si le droit à l’avortement est bien inscrit dans la loi française, la concrétisation du droit à travers des centres d’avortement nombreux, permettant un accueil et des soins de qualité, n’est toujours pas assurée de manière satisfaisante dans toutes les régions.
C’est aussi un soutien à toutes les femmes obligées de se rendre dans une autre région ou dans un autre pays parce que là où elles vivent l’accès à l’ avortement est difficile, voire interdit.
Nous appelons à :
Soutenir le combat des femmes espagnoles pour conserver l’acquis qu’elles ont gagné de haute lutte

- Lutter pour une Europe où toutes les femmes pourraient disposer librement de leur corps sans contrainte étatique et religieuse et qui intègre ces droits à la charte européenne des droits fondamentaux
   
Les féministes espagnoles organisent une manifestation à Madrid le 1er février. Mobilisons-nous pour les soutenir.
Manifestons ensemble le 1er février :
non à l’ordre moral qui veut gérer nos vies,
oui à nos droits, tous nos droits et la liberté de choix d’avoir un enfant ou non.
Femmes d’Espagne, de France et d’ailleurs, unies dans le même combat !
1er février à 14 heures
Premiers signataires : ANCIC, CADAC, Collectif Tenon XXe, Planning familial confédéral, 40 ans de mouvement, APEL-Egalité, Association Droits des Femmes XXe, Association Nationale des Études Féministes, Association Nationale Sages-Femmes Orthogénistes, Attac, CAP 21, CGT, CNAFAL, Collectif 8 mars pour touTes, Collectif Oui oui oui, Collectif National pour les Droits des Femmes, Collectif de Pratique et de Réflexion Féministe Rupture, Coordination Française pour le Lobby Européen des Femmes, Coordination lesbienne en France, Coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité, « DEMAIN LES FEMMES » (sud77), Encore Féministes, Ensemble, Elu/es Contre les Violences faites aux Femmes, FASTI, Femm’Ecolos, Femmes pour le Dire, Femmes pour Agir, Fédération Régionale d’IDF du Planning Familial, Féminisme enjeux Théâtre de l’opprimé, Féminisme et géopolitique, Féministes pour une Autre Europe, FièrEs, Fondation Copernic, Gauche unitaire, Inter LGBT, Izquierda Anticapitalista (Espagne), Jeunes écologistes, Le Long YangClub-Paris, Les efFRONTé-e-s, Lesbiennes of color (LOCS), LGBT Formation Avignon, Ligue des droits de l’Homme, Ligue du droit international de Femmes, Maison des Femmes de Montreuil, Maison des Femmes de Paris, Marche Mondiale des Femmes France, Marea Granate Paris, Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA), Osez le Féminisme, Parti Communiste Français, Parti de Gauche, Parti Socialiste, Regards de femmes, Réseau Féministe Rupture, Réseau de Jeunes Féministes d’Europe (MMF), Solidarité féministe, Syndicat général des lycéens, UFAL (Union des Famille Laïques) et Union Syndicale Solidaires.
 
 
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